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Etat des lieux :
Il est nécessaire que les fonctions et classifications soient en conformité avec la convention collective
L’enquête de satisfaction des salariés a clairement montré que ce qu’il manque aux salariés c’est entre autre un développement de carrière et de la reconnaissance. Notons que ce sont les fonctions supports qui ressentent le plus durement cette frustration.
Il n’y a pas d’identification des activités exercées, ni de fiches de poste précises, ce qui rend difficile la reconnaissance du métier et des compétences de chaque collaborateur. De plus les contenus de travail sont hétérogènes d’un employé à l’autre au sein d’un même service. Les entretiens annuels s’appuient sur des méthodes d’évaluation peu reconnues. Tout est décidé avant l’entretien, la grille d’évaluation déjà remplies, laissant un sentiment d’inutilité et de fermeture au dialogue. En matière de rémunération, les salaires sont quasi gelés puisque les seules augmentations possibles correspondent aux augmentations de fin d’année décidées à l’avance et qu’il n’y a aucune augmentation liée à l’ancienneté ou à l’accroissement des compétences et responsabilités. De plus les salaires sont complètement lissés, un ancien et un nouvel entrant se retrouvent quasiment au même niveau. On observe donc un sentiment d’absence d’équité interne face à un dispositif d’évaluation opaque. En outre, ce phénomène est source d’incompréhensions et de frustrations pour les salariés. L’organisation des paliers n’est pas adaptée à une évolution des salariés
Aucune grille de classification ne prévoit une évolution des compétences et responsabilités, ni aucune évolution de salaire.
Pour rappel : plus de 60 % des salariés sont dans les deux premiers échelons et 80% ne touchent pas plus de 1485€ brut.
® Résultat : AUCUNE PERSPECTIVE D’EVOLUTION HORIZONTALE
Un exemple concret : en back office suivi client, sur un poste en qualité, le salarié verra une augmentation de sa charge de travail, de ses responsabilités, devra établir des procédures, former le front etc… mais ni sa classification ni son salaire ne bouge.
Aucune valorisation du salarié.
Alors que la grille de classification propose des coefficients agents de maîtrise allant de 200 à 340, la plupart sont bloqués à 210 ; Alors que dans les « develop people » les employés sont évalués de « peine » à « transforme », cela ne se traduit par aucune évolution dans le coefficient.
Or, compte tenu de la technicité, de la variété des connaissances, de la somme de compétences et du niveau de qualification requis pour effectuer les tâches demandées, les postes sont sous-évalués.
Voilà la proposition de
Cette grille tient compte de la nécessité d’offrir une évolution horizontale, de mettre en avant les métiers dans leur diversité et leur niveau de tâches et responsabilités. Elle intègre une majoration des salaires de 300€ au minimum. Elle devra intégrer les fonctions du siège et commerciales (n’ayant pas eu les données, nous n’avons pu le faire directement) Chacun pourra évoluer en fonction de son implication dans le poste et/ou son ancienneté. Cela permettra de reconnaître chacun à sa juste valeur.
Par exemple, en supposant qu'un spécialiste machine front line monte d'un coef par an, aprés 3 ans il sera au coef 250. Bien sûre l'évolution est fonction des évaluations et pas automatique. |
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| Grille de salaire revendiquée |